jeudi 28 novembre 2013

FACED WITH THE INVASION OF BAD QUALITY PRODUCTS

FACED WITH THE INVASION OF BAD QUALITY PRODUCTS

The customers officers and border police working with the CPSC investigators had confiscated 200.000 toys imported from China , because of the “ phthalate “content, a sort of acide used in the plastic industry , which is forbidden in industry for children in United States
According to a press release from the CBP , the taxe authorities have impounded 10 packages containing toys to the value of 500.000$ at the incoming port of Chicago (Illinois ) Dallas (Texas ) , Los Angeles ( California ) , Norfolk ( Virginia ) , Memphis ( Tenessee ) , Newark ( Newjersey ) , Portland ( Oregon ) , and Savannah ( Georgia ) .
The taxe officials protecting the American consumers have taken up the case since April .The substance in question is a threat to the health of American citizen , particularly children health In spite of the fact that these toys have been distributed around the country , the authorities have taken adequate measures to prevent the fail of the goods.
The use of new technology to track the containers before they arrive in United States, have helped the CPSC to protect the American consumers “ declared Inez Tenembaum , the president of CPSC . The CPSC and the CBP are working to detect and impound the goods . Thanks to a special system of protection , we have noticed that items which could be harmful to the consumers ,can be seized without this disrupting the normal flow of freigt .
These products have been impounded in order to avoid the incidences of poisoining , injuries harm to health and vision .
Since April 2010 , the CPSC staff have remained at the head office in Washington DC , and at the incoming ports in United States , to work alongside the CBP to inspect the goods.

The Petition against the inhuman working conditions at Mattel .
The multinational toy manufacture “ Mattel” must bring to an end all violations of the rights of it’s employees in China . Mattel owes 6 to 8 M Euros to their working staff , who actually produce the goods . Such is the situation as revealed by our partner association “China Labor
Watch “ , which has calculated the amount represented by the number of working hours plus the unpaid company charges over one complete year by the American multinational. Up to 13 hours of work a day ,7 days a week , overcrowded dormitories , toxic materials being handled without any clothing protection ….
Our patner association has managed to secretly investigate six Chinese factories and has published a new shocking report on the world’s N° 1 toy manufacture .
For several years China Labor Watch and Peuples Solidaires have both been pointing the finger at this contempt of the company for their Chinese workers . In the run-up of Christmas , it is now or never the moment to demand that Mattel should finally improve their practises .

Letter to M.Stockton, CEO of Mattel .
Dear Sir ,
I am shocked by the working and living conditions of the staff who make your products in China .I therefore ask you :
-firstly to take both immediate and long-term measures to rectify and prevent all violations of working rights , and to keep the China Labor Watch informed about this .
-Secondly , to make sure that the prices and deadlines that you give to your suppliers ,are in line with both a correct living wage and the legal number of hours worked .
-Thirdly, for a complete list of your suppliers.
-And finally that an efficient complaint procedure be set up in each of your factories , and that the workers be informed of their rights .
Yours sincerely .
For further informations , contact to the articles published in : Le Monde , La Croix ,
20 Minutes , Le Parisiens , Métro , Fortune .
The complete text of this Urgent Call on : http//www.peules-solidaires org/ appel-urgent china-mattel/

MAK

La vérité sur le "made in France"


La vérité sur le "made in France"

Les Français se disent très sensibles à l'origine des produits qu'ils achètent et le gouvernement défend la production nationale. Mais que signifie vraiment le label "Made in France"? Challenges a mené l'enquête.
Photo d'une étiquette "made in France" cousue sur un vêtement
(c) Afp
Photo d'une étiquette "made in France" cousue sur un vêtement (c) Afp

Le "Made in France" n'a jamais été aussi en vogue. Les politiques en avaient fait l'un des thèmes phares pendant la campagne présidentielle, et le sujet a pris une tournure très médiatique depuis que le ministre du Redressement productif,Arnaud Montebourga posé en marinière Armor-Lux, une montre Herbelin au poignet et un blender Moulinex dans les bras en Une du Parisien Magazine. Toutefois, il s'agit d'une préoccupation portée par les pouvoirs publics depuis plusieurs années déjà. Ainsi l'équipe de Nicolas Sarkozy s'était aussi emparée du sujet, notamment par la voix d'Yves Jego qui avait remis à l'ex-président un rapport intitulé "En finir avec la mondialisation anonyme : la traçabilité au service des consommateurs et de l'emploi".
D'autres initiatives privées se mettent également en place. De nouveaux labels ont vu le jour. Des salons dédiés aux produits fabriqués en France fleurissent également, à l'instar du MIF Expo, qui se tient Espace Champerret à Paris du 9 au 11 novembre.
Mais s'il semble prouvé que le patriotisme économique constitue l'un des remèdes à la crise et que les Français se disent prêts à jouer le jeu et à dépenser plus pour s'offrir des produits français, reste à déterminer ce qu'est vraiment le Made in France. Et ce n'est pas si simple…

 Que dit la loi ?

En vérité, pas grand-chose de précis. Il n'existe pas de définition légale du "Fabriqué en France " ou du "Made in France" ou de toute autre expression signifiant au consommateur que le produit qu'il achète a été fabriqué sur le territoire. Même, il n'est plus obligatoire, dans l'Union européenne et par conséquent en France, de mentionner l'origine nationale des produits. Et ce, que ces produits soient fabriqués dans l'UE ou importés d'un pays tiers. Seuls les produits agricoles et alimentaires font exception à la règle. Cette absence d'obligation pour les marchands a été décidée par la Commission européenne au nom de la libre circulation des biens et des services.
Le marquage d'origine est donc facultatif et volontaire. Il est effectué sous la seule responsabilité du fabricant ou de l'importateur… qui ne peut néanmoins pas faire n'importe quoi. Des textes protègent en effet le consommateur en sanctionnant ceux qui apposeraient des indications trompeuses. Pour empêcher ces pratiques abusives et les sanctionner si besoin, il existe deux types de contrôles :
- un premier effectué par la direction générale des Douanes pour les produits à l'importation.
Ainsi, un industriel qui décide de préciser l'origine de son produit (en France) doit le faire en conformité avec les "règles d'origine non préférentielle" du code des Douanes communautaire (DAC). Et c'est là que les choses se compliquent. "L'origine non préférentielle" est un terme un peu barbare qu'il ne faut pas confondre avec la provenance géographique du produit ni avec son statut communautaire -signifiant uniquement que les droits de douanes ont été payés. Cette notion doit être considérée comme la nationalité de la marchandise au regard de règles spécifiques.
En clair, l'administration des Douanes vérifie que les marchandises ne comportent pas un marquage délictueux laissant croire au consommateur qu'elles ont été fabriquées en France alors qu'elles proviennent d'une origine tierce. Et ce, en vertu de l'article 39 du code des Douanes.
- un second contrôle peut être effectué par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour les produits mis sur le marché intérieur.
La DGCCRF se base essentiellement sur l'article L 121-1 du code de la consommation qui définit une pratique commerciale trompeuse, notamment comme des "allégations, indications ou présentations fausses ou de nature à induire en erreur et portant sur (…) son origine". Des sanctions pénales sont prévues en cas d'infraction. 
Toutes ces démarches ne posent pas de problème quand le produit est fabriqué dans un seul pays. Mais ce cas de figure est très rare, les processus de fabrication étant, la plupart du temps, mondialisés. Or ceci n'est pas pour faciliter la tâche des entreprises qui souhaitent apposer un marquage d'origine sur leur production issue d'éléments provenant de pays différents ou qui ont subi des transformations dans plusieurs pays. La règle veut qu'une telle marchandise "est originaire du pays où a eu lieu la dernière transformation ou ouvraison substantielle, économiquement justifiée, effectuée dans une entreprise équipée à ce effet et ayant abouti à la fabrication d'un produit nouveau ou représentant un stade de fabrication important" (Article 24 du DAC).
Comme il n'est pas toujours facile de déterminer si ces critères ont été satisfaits, des règles ont été établies au cas par cas pour différents produits (annexes 9 à 11 du DAC). Par exemple : les vêtements et accessoires du vêtement en bonneterie nécessite une confection complète en France pour mériter la mention "Made in France" ou un équivalent (annexe 10) ; pour les chaussures : "Fabrication à partir de matière de toute position, à l'exclusion des assemblages formés de dessus de chaussures fixés aux semelles premières (...)" (annexe 11). Ces définitions ne sont pas toujours évidentes à appliquer aux cas concrets, et surtout, il existe de nombreux objets qui n'entrent pas dans ces définitions. Pour ceux qui ne sont pas couverts pas une règle spécifique, on retient la notion de "dernière transformation substantielle". Ce qui laisse alors beaucoup de latitude au fabricant.

 Qu'en est-il des labels ?

De nombreuses initiatives privées, visant à promouvoir la production, la qualité et le savoir-faire national ont été engagées par des associations ou des fédérations. Il ne peut s'agir que d'actions privées, les Etats membres européens n'ayant pas le droit d'apporter un soutien direct (notamment financier) à ces démarches. Et ce, comme nous l'avons dit précédemment, au nom de la libre circulation des biens et des services. Le label le plus connu est "Origine France garantie".
L'une des rares exceptions à l'interdiction d'aide d'Etat est le label "Entreprise du patrimoine Vivant". Il s'agit d'une marque du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, mis en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence. "L'UE a accepté que ce soit un label d'Etat car il s'agit de maisons qui détiennent un savoir-faire d'excellence ou ancestral. Ne pas les aider reviendrait à mettre leurs filières respectives en péril et à perdre leurs techniques. Et de toute façon, on remarque que le nom du label ne contient pas le mot "France", explique Fabienne Delahaye, commissaire général du MIF Expo.

Les arnaques du "made in France"

Les arnaques du "made in France"



 Par Benjamin Masse-Stamberger (L'Express) publié le 10/07/2013 à 09:24


Le label tricolore: voilà le nouveau sésame pour séduire le chaland 

en quête de terroir et d'authenticité. Nombre d'industriels en font 

un argument de vente, quitte, parfois, à s'arranger avec la réalité. 

Fausses pistes, vraies tromperies... Petit tour d'horizon.

Les arnaques du "made in France"
Armor-Lux: Montebourg savait-il tout? Citée en exemple par le ministre du
Redressement productif, la marque de textiles fait fabriquer une partie de
sa production au Maghreb et en Asie.
AFP PHOTO THOMAS COEX
Chemise blanche immaculée, jean brut ajusté, télécommande en main et micro-oreille sur le crâne, le patron de Micromega grimpe sur la scène. En cette soirée de la fin de juin, il vient présenter son dernier-né : le MyDac, un petit instrument qui permet de convertir les fichiers musicaux numériques en plages lisibles sur des chaînes hi-fi, tout en conservant la haute qualité sonore de l'enregistrement. "Nous avons créé une passerelle entre le monde numérique et celui de l'audio", annonce-t-il fièrement, allant et venant sur l'estrade devant un public conquis.
La scène se déroule non pas à Palo Alto, Mountain View, ou tout autre lieu mythique de la Silicon Valley, mais à Bercy, où Didier Hamdi - notre M. "Micromega" - participe, avec trois autres entrepreneurs, à la quatrième édition des Objets de la nouvelle France industrielle, un événement dédié à ceux qui inventent et produisent dans l'Hexagone. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, parrain de la manifestation, conclut, lyrique, la soirée : "Vous êtes les hérauts de la France qui innove et invente la troisième révolution industrielle."
Pas de doute, après avoir été ringardisés durant des décennies, les fantassins du made in France sont aujourd'hui tendance. La marinière, symbole fashion... ou, pardon, à la mode ? Les consommateurs, en tout cas, réclament désormais massivement du "fabriqué en France", synonyme d'authenticité, de qualité et surtout, en ces temps de crise, d'emplois et de réindustrialisation. Et les entreprises se mettent au diapason, rivalisant de signes cocardiers et de fanions. Sans toujours être prêtes à assurer, derrière, une véritable production locale. Au risque de malentendus et de petits arrangements avec la réalité. Voire de mensonges.

La Chine, antichambre secrète du label bleu-blanc-rouge

Acheter français ? Pas si facile, comme l'illustre l'expérience malheureuse de Sophie (1). Un jour, cette sexagénaire repère le site Alittlemarket, spécialisé dans l'artisanat local, et décide d'y acheter une lampe en bois. "Rien n'indiquait clairement sa provenance, se souvient-elle, et j'ai donc supposé naturellement que c'était une fabrication française." Erreur. Au bout de deux mois, l'objet n'est toujours pas arrivé, et elle envoie un e-mail vengeur au fabricant, qui prend son temps avant de lui répondre... en anglais ! Quelques semaines plus tard encore, le colis arrive enfin, mais il est tamponné made in Rapla, en Estonie ! Et il est en morceaux... On ne l'y reprendra plus.
France Espadrille: seul le nom est 100 % français!Les arnaques du "made in France"
Flickr / http://www.flickr.com/photos/jeanlouis_zimmermann/
Le nom n'engage à rien. Les célèbres sandales en toile et à la semelle de corde sont pour la plupart fabriquées au Bangladesh.
Comme elle, ils sont nombreux à avoir essuyé les plâtres du renouveau national. Le magazine 60 Millions de consommateursrapporte ainsi la mésaventure de cette mère de famille qui a acheté sur Internet, pour Noël, un jouet Meccano Easy Construction, orné, dans la publicité, d'un drapeau bleu-blanc-rouge. Mais, sur la boîte, il est bien indiqué made in China. L'empire du Milieu est souvent l'antichambre secrète du made in France.
Parfois, des produits floqués du précieux label tricolore sortent même tout chauds des sweatshops du delta des Perles. "Certains vont jusqu'à copier le logo de certification qui garantit le respect de normes de qualité... alors même qu'ils ne les respectent pas du tout !" soupire Edouard de Jenlis, patron du fabricant d'électroménager Magimix, qui, lui, fait sortir la grande majorité de ses robots et blenders de son usine de Montceau-les-Mines, en Bourgogne.
Et que dire de Rose de Paris ? Lors des Salons tenus à l'international par Ubifrance - l'organisme public chargé d'aider les entreprises publiques -, cette société était régulièrement représentée. En réalité, il s'agissait d'une firme chinoise, disposant d'une simple domiciliation dans le XIe arrondissement de la capitale. Suffisant, à ses yeux, pour bénéficier du prestige de la fabrication française. Le made in France à la sauce cantonaise a cependant ses limites, dans le secteur du luxe notamment. "Certains joailliers de la place Vendôme ont tenté de sous-traiter des parties un peu complexes de leur production à des fabricants chinois, mais, comme ceux-ci n'avaient pas le savoir-faire, ils se sont eux-mêmes tournés vers des fonderies françaises !" rapporte un expert.
Beaucoup de marques n'en cèdent pas moins à la tentation du "Frenchwashing", à grand renfort de cocoricos et de recettes marketing, quand bien même, en coulisses, les chaînes de production empruntent des chemins plus tortueux. Ainsi, la société de maroquinerie Laurige Duron, d'origine niortaise, s'affiche fièrement sur son site comme une "création France". Et ce, alors qu'une partie de ses sacs à main sort d'ateliers thaïlandais.
De même, Cristal de Paris, localisée dans la commune mosellane de Montbronn, claironne sur son site être détentrice du "savoir-faire made in France", sans mentionner qu'une majorité de ses coupes, verres et vases - aux noms parfois aussi peu exotiques que "Dijon", "Mâcon", ou encore "Fernand" - est fabriquée en Asie et en Europe de l'Est. Lors d'une foire commerciale consacrée aux produits français, qui se tenait à New York, la marque représentait même en majesté la cristallerie tricolore. Son concurrent direct et voisin,Cristallerie de Montbronn, a fini par déposer une plainte auprès de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).
Mais celle-ci s'est perdue dans les sables de l'administration. "Nous sommes obligés de vendre nos verres 30 % plus cher, car ils sont faits localement, soupire Alain Ferstler, directeur de la Cristallerie de Montbronn. Mais le consommateur ne voit pas la différence, car, dans les deux cas, les produits sont étiquetés made in France."
Ce flou artistique touche aussi le domaine de l'agroalimentaire. "On peut continuer à qualifier d'"élaboré en France" un produit composé de poulet brésilien, d'épices chinoises et de pâtes italiennes", regretteSerge Papin, patron du distributeur Système U.
Autre moyen subtil de connoter "terroir" sans avoir à fournir trop d'explications : le nom de la marque. Prenez les chaussures France Espadrille : elles sont pour la plupart produites au Bangladesh. De même, Linvosges ou Tradition des Vosges font-elles fabriquer leur linge dans des pays à bas coût, quitte à faire la broderie, la finition ou l'étiquetage à domicile. "En 1976, dans les Vosges, il y avait 30 000 emplois dans le textile, aujourd'hui, il n'en reste plus que 3 000, déplore un concurrent. Et pourtant, on compte toujours autant de boutiques de linge vosgien dans les rues piétonnes de Gérardmer. Cherchez l'erreur." En réaction, les fabricants locaux ont lancé unlabel, Vosges Terre textile : pour l'obtenir, il faut que 75 % au moins des opérations aient été réalisées localement.
Jouets Vilac: on est loin du JuraLes arnaques du "made in France"
Flickr / http://www.flickr.com/photos/jforth/
Plus de la moitié de la production de ces "jouets en bois fabriqués en France depuis 1911" provient non pas de Moirans-en-Montagne, mais d'Asie... Le vrai berceau de l'industrie du jouet.
Mais que fait la police ? C'est bien ce que se demandent les quelques résistants qui persistent, contre vents et marées, à vouloir réaliser l'intégralité de leur production sur place, quitte à se faire grappiller des parts de marché par des concurrents moins scrupuleux.
Il existe pourtant des règles d'attribution du made in France. Définies au niveau européen, elles tiennent compte des législations des pays membres. Une harmonisation qui, on s'en doute, ne se fait pas par le haut. "Les critères d'attribution sont variables selon les secteurs d'activité, relève Sandrine Castera, inspectrice principale des douanes chargée des questions commerciales. Le principe est que le "made in" traduise le lieu où le produit acquiert sa caractéristique principale." Pas franchement précis... d'autant que la règle est de se fier aux déclarations des fabricants, le contrôle étant l'exception : seules 5 % des marchandises déclarées, selon les douanes elles-mêmes, font l'objet d'une vérification !
Pour conférer davantage de contenu au made in France, l'association Pro France, présidée par le député UDI Yves Jégo, a créé le label Origine France garantie. "Il certifie que les produits prennent bien leur caractéristique essentielle en France, détaille le parlementaire, ce qui implique, en particulier, que plus de 50 % de la valeur ajoutée soit réalisée sur le sol national. Par ailleurs, on sort de la logique du "pur déclaratif", grâce aux contrôles effectués par un organisme de certification, Bureau Veritas." Des groupes comme les opticiens Atol, les skis Rossignol, ou encore PSA Peugeot Citroënont ainsi obtenu le label pour certains de leurs produits.

Plus souvent made by France que made in France

Ce progrès permet de sortir par le haut de la forêt de labels régionaux et des certifications sectorielles, dans laquelle plus personne ne retrouve ses petits. Mais, pour certains, c'est encore insuffisant. "Compte tenu du différentiel de 1 à 20 entre les salaires français et chinois, vous pouvez avoir recours à 20 fois plus d'employés en Asie qu'ici, et obtenir malgré tout la certification", fulmine Thierry Moysset, patron de Forge de Laguiole, qui, lui, produit des couteaux entièrement made in France, dans un univers concurrentiel où plus des deux tiers des "Laguiole" proviennent de Chine ou du Pakistan !
Conséquence : dans bien des cas, le made in France est surtout du made by France. Une grande partie du processus de fabrication suit les chaînes de productions globalisées, tandis que l'assemblage final est réalisé dans notre pays. C'est ainsi qu'un fameux lunetier hexagonal sous-traite la quasi-totalité de sa production en Asie et marque simplement une ultime étape en Europe - c'est le système du "touch and go" -, afin d'obtenir le précieux sésame.
"Elaboré en France", un produit composé de poulet brésilien, d'épices chinoises et de pâtes italiennes?
Ou encore du fabricant de jouetsVilac, situé à Moirans-en-Montagne, dans la célèbre vallée du Jura, qui fut, jadis, le berceau de l'industrie française du jouet. Aujourd'hui, plus de la moitié de sa production, comme celle de nombre de ses concurrents, vient de Chine, d'Indonésie et de Thaïlande. "On photographie un arbre pour donner l'impression que c'est made in Jura, même si seule une roue de voiture est fabriquée localement", tacle un observateur du marché local. Ou de ce qu'il en reste...
Difficile, pourtant, de jeter la pierre à ceux qui ont renoncé à faire du 100 % tricolore. Même les fameux vêtements Armor-Lux, starifiés par Montebourg, sont loin d'être tous fabriqués en France : tel est le cas uniquement de ceux qui peuvent être assemblés rapidement - débardeurs et marinières. Le reste de la production est confectionné au Maroc, en Tunisie, en Bulgarie, ou encore en Chine et en Inde. Didier Hamdi lui-même, notre Steve Jobs national, est obligé d'aller chercher presque tous ses composants - ceux à plus faible valeur ajoutée - en Chine et à Taïwan, faute de combattants en France.
Et ce qui s'applique au domaine des composants est aussi vrai dans le textile, la mécanique ou encore l'électronique... En trente ans, plus de 2 millions d'emplois industriels se sont volatilisés. "J'ai dit à Arnaud Montebourg qu'il fallait une définition encore plus restrictive du made in France, confie d'ailleurs Didier Hamdi, à l'issue de sa prestation à Bercy. Il m'a répondu qu'ils étaient justement en train d'y travailler."
Mais de quoi parle-t-on exactement ? Pas de la Marque France, logo destiné à valoriser la production française à l'international. Ni de l'Origine France garantie, qui existe déjà et que le ministère dit vouloir reprendre à son compte. "On a mis la charrue avant les boeufs, déplore Edouard Barreiro, économiste spécialisé dans l'industrie. Réindustrialisons d'abord, et attribuons, ensuite, des labels à des gens qui sont vraiment capables de maîtriser l'ensemble de la chaîne de production." "L'important, estime de son côté Arnaud Montebourg, c'est de gagner la bataille culturelle." Mais n'est-il pas déjà trop tard ?
(1) Le prénom a été changé.


La mort par la Chine" (Death by China-Peter Navarro et Grey Autry)

Des scandales édifiants . Méfiance sur les produits alimentaires chinois
Economiquement nous sommes habitués à la suprématie galopante des chinois mais sur le plan sanitaire ce sont les bactéries qui explosent et 51% des aliments chinois échouent aux contrôles.Lait à la mélanine,huile frelatée,porc au clenbuterol,riz et crevettes à la gélatine,les poissons,les médicaments,cailloux dans du concentré de tomates en conserve et dernier en date, le tofu à base de gesso industriel,risque de cancers,allergies…..,cet apprêt pour peinture qui donne une texture et une blancheur idéales à ce produit pour un prix très modeste. De plus, une terre cultivée en Chine sur 10 est polluée par des métaux lourds, comme le plomb, le mercure et le cadmium et la Chine est le plus grand utilisateur de pesticides et d'engrais au monde. Malgré les promesses répétées de l'administration de veiller à la sécurité alimentaire, chaque jour amène son lot de produits frelatés. Sachant que la capitale est la ville la mieux contrôlée,qu'en est-il des contrôles dans les campagnes.
Des contrôles difficiles
Dans un pays immense en pleine effervescence économique, où même la moitié des chinois n'ont pas confiance dans les produits alimentaires qui leurs sont vendus, les contrôles sanitaires ont du mal à être opérationnels et centralisés.On peut s'attendre à tout avec la Chine. La contrefaçon est une pratique institutionnelle chinoise. On dirais même que c'est une industrie avec des usines ayant pignon sur rue. N'oublions pas non plus que tous les sociétés chinoises sont sous contrôle des autorités et dirigées par le gouvernement totalitaire.De temps en temps ce gouvernement sacrifie un pion sur l'échafaud pour faire du cinéma. Dans l'ombre le gouvernement totalitaire se nourrit sur naïveté ou la cupidité des occidentaux. Pour prévenir toutes sortes de désagréments ou de mauvaises surprises et surtout pour préserver la santé publique,On conseil de la plus extrême prudence avant d'acheter un produit "Made in China"!

En lisant «La mort par la Chine" (Death by China-Peter Navarro et Grey Autry) nous apportera des éléments sur certainement ouvert les yeux pour le comportement de ce pays au sein de la communauté mondiale.
En rappelant les quelques âmes courageuses qui ont mis en garde le monde sur les dangers du nazisme,le communisme ,colonialisme et le fondamentalisme islamique, bien avant tout le monde pris.Ils ont été ignorés,et le monde a payé le prix.Nous n'avons aucune excuse pour faire cette erreur encore une fois.Comme les auteurs documentent de façon convaincante sans hystérie ni préjugé, Beijing est sur la bonne voie pour devenir le gouvernement le plus dangereux de la planète.Il est dangereux de ses propres gens qui souffrent sous la dictature, à ses voisins immédiats, et au monde.Ce qui est pire sont les mensonges motivés par le profit des entreprises (des entreprises et les médias qu'il contrôle et les politiciens qui lui appartiennent) désireux de l'appel d'offres et blanchir la menace de Pékin
.On blâme la Chine d'abord, les sociétés américaines avec la complicité gouvernement américaine en deuxième et les sociétés européens avec complicité des gouvernements européens » le troisième. Nous nous sommes mis dans cette situation.
Réagissez ! Faites comme Stéphane Hessel qui disait : Français, indignez-vous !
Appel :Mobilisation pour Made in Emploi et pour Made in Santé Réagissons tous ensemble ! bouche à oreille dans la famille,ou dans les églises,les Pagodes,les Temples ,les Mosquées, les Synagogues,ou dans les écoles et les universités ou dans les Associations,Les Syndicats,les ONG,ou Sur Internet,Face book,Twitter,Blog,Website,paltalk,Skypes,E mail à 10 personnes,SMS,Chat,You tube ,ou devant les centres commerciaux à Noel,Nouvelle l’An chinois,au 1 Mai, Porte Versailles ou à Eté,ou à Fête Mi Automne,ou à Fête Halloween ou imprimer et mettre ce tract dans les boîtes aux lettres. Merci de vous associer et diffuser très largement

La Chine, championne du monde des produits dangereux
Jouets chinois non conformes saisis à Lyon (http://www.20minutes.fr/monde/320603-chine-championne-produits-dangereux) 48% des produits dangereux importés dans l’EU viennent de Chine Un Niçois brûlé par ses chaussures chinoises,Les fauteuils toxiques importés par Conforama
les poissons,les crevettes,les porcs toxiques!ramassé,épicé et colorié en produits toxiques et vendre aux marchés qui tuent nos santés!
Made in China,Fabriqué en chine ou délocalisations de marque française en chine qui tuent
nos emplois ! Consommez Français ! Sauvez les emplois


mercredi 27 novembre 2013

ACHETEZ « MADE IN FRANCE » !

                            


ACHETEZ « MADE IN FRANCE » !     

Prise de conscience

Le fait qu'il est important et nécessaire pour l'économie française d'acheter des produits made in France. 

Il est important de consommer des aliments de la région en ayant un contact direct avec les éleveurs et les producteurs de fruits et légumes régionaux.

il sera plus facile d’identifier les produits français que les produits qui sont à des degrés divers chinois ou asiatique.  http://www.lafabriquehexagonale.com/

Il ne s’agit pas de sinophobie mais de défense des emplois européens,de notre santé,de nore environnement et de protection de nos normes qualité et traçabilité d’autre part.


Alerte !Danger! Invasion des produits chinois qui tuent

L’ouverture du marché chinois a donné un droit de regard à la communauté internationale sur les conditions de travail en Chine. On a (re)découvert un mépris total des droits de l’homme, un gouvernement corrompu qui profite et exploite son propre peuple et entend bien imposer sa loi au monde entier.

«Acheter Chinois,c’est cautionner les mauvaises conditions de travail des ouvriers »,« qui tuent nos environnements ! »
« Acheter Chinois, c’est choisir le produit de moins bonne qualité»,« dangereux » « qui tuent nos santés » !
« Acheter Chinois, c’est tuer l’entreprise en France »,nos emplois,nos sécurités sociaux ".
Francais, réveillez-vous. Sauver la France !!!"

Faut-il boycotter les produits "made in china" ?

Boycotter la Chine, c’est renoncer à notre petit confort de consommateurs à bas prix.Peut-on préférer son bonheur matériel à des impératifs éthiques ?
Les nombreuses alertes sur la dangerosité des produits chinois nous font elles réagir ? Les produits agro-alimentaires toxiques,les gâteaux,les bonbons,les laits,les fruits secs et les fruits de mer toxiques,les médicaments et les dentifrices empoisonnés,les pneus douteux,les canapés et les meubles allergisant ou brûlures,vêtements et des chaussures allergisant ou eczéma,des produits toxiques en tout genre, la nourriture pour chiens chargée en pesticides et les jouets dangereux ? Mais pouvons-nous pour autant nous en passer? Acheter "made in China", c'est tuer nos Santés !.






Le Made in PRC tente de cacher son jeu.

On peut lire sur les produits vendus en France leur pays d'origine. C'est généralement simple mais on trouve parfois "Made in PRC" ou "Fabriqué en RPC". Il s'agit de la Chine, car PRC sont les initiales de People's Republic of China. Cette astuce permet à certains industriels de "dissimuler" l'origine chinoise de leurs produits auprès des consommateurs ne connaissant pas cette abréviation.un moyen de savoir si le produit que vous avez entre les mains a été fabriqué en Chine grâce au code barre qui commence par 690,691,692 jusqu’à 695 est fait en Chine.
Acheter un produit fabriqué en Chine alors que le même est proposé en France,c'est donner son énergie pour soutenir l'exploitation humaine, l'avidité et la cupidité des industries qui manipulent les marchés et c'est polluer d'avantage. On perd notre travail parce que toute production est effectuée et fabriqué en chine, Il est temps d’arrêter les délocalisations de marque française en chine qui tuent nos emplois !Acheter un produit de marque française mais fabriqué en chine, c'est tuer nos emplois ! Acheter "made in China", c'est tuer l'entreprise en France. Acheter Français, c'est sauver les emplois.
Réagissons ! Avant qu’il ne soit trop tard .
Devenons des consommateurs responsables
- Les consommateurs devraient se soucier du fait que la Chine n’est soumise à aucune obligation dans le protocole de Kyoto et peut donc polluer sans compter pour produire. La Chine entend d’ailleurs rester en dehors de tout traité international contraignant.
Les chinois pratiquent aussi le dumping monétaire en fixant eux-mêmes un taux de change très sous-évalué, ce qui est économiquement déloyal
- et met hors course les entreprises françaises qui n’ont d’autre solution que de délocaliser.
- Les produits chinois consommés quotidiennement par les ménages français et européens sont fabriqués par des ouvriers, des femmes ou des enfants exploités et qui travaillent souvent entre 10 et 14 heures par jour. Durant la haute saison manufacturière, les ouvriers font des heures supplémentaires excessives, et travaillent souvent jusqu’à l’épuisement.
  • Les délocalisations n’auraient pas été possibles sans l’inconscience et l’irresponsabilité des consommateurs qui achètent des produits sans se soucier des conditions de production et de leurs conséquences.
Réagissez ! Faites comme Stéphane Hessel qui disait :
Français, indignez-vous !
Merci de vous associer et diffuser très largement


mardi 26 novembre 2013

Libérons Barbie ouvrière ! NON à l'exploitation des ouvriers et ouvrières par Mattel !

Libérons Barbie ouvrière !NON à l'exploitation des ouvriers et ouvrières par Mattel !


Pétition contre La multinationale Mattel doit mettre fin aux violations des droits de celles et ceux qui fabriquent ses jouets en Chine ..........!!!!!.......

http://appels-urgents.peuples-solidaires.org/appel-urgent/mattel-multirecidiviste?constituent=0&canal=merci&utm_source=merci&utm_campaign=AU366&utm_campaign=appel-urgent&utm_source=appel-urgent&utm_medium=email

dimanche 24 novembre 2013